Elle me dépasse, me dégoute, cette infection;

Elle se passe, quand je goute le sel de mon passé.

Seul, couché sur le dos, je l’aperçois au plafond,

Chantonnante, homophone de paix et de cruauté.

 

On essaie, mais a chaque fois, c’est le mauvais train;

On change de quai, même l’hiver, le froid persiste.

Brulé par cette sensation que chaque fois je crains,

Je me dis parfois qu’il aurait une vie, vu qu’il insiste.

 

Il a castré ma sensibilité, a malmené mes émotions.

Je me voyais, dans le passé, écrivant mon présent;

A présent, le passé écrit mon futur, sans correction,

Par petits jets d’encre, jusqu’au fleuve jaillissant.

 

Oui, on essaie, on essaie de vider la mer et ses petits;

Quand est-il du désert ? l’eau sèche, le sable s’éparpille.

Elle se ressource, il reste. Bruyante, calme, sans cliquetis;

Si le passé est intact, déplacez-vous, laissez-le tranquille.

 

 

Publicités

Publié par Dustylo

Passionné d'écriture et d'informatique. Calme et très souvent rêveur, source d’ailleurs de mon inspiration la plupart du temps.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s